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ALIMENTATION · CHIEN

Viande crue, œuf cru et BARF chez le chien : germes, analyses et risques

Nourrir son chien au cru, souvent selon la méthode BARF, est un choix que font de nombreux propriétaires. Cette page ne dit pas quoi donner à votre chien. Elle résume ce que les études ont trouvé dans la viande et les œufs crus : des germes comme les salmonelles, Listeria et des E. coli résistants aux antibiotiques, des déséquilibres dans les rations maison, et de l’hormone thyroïdienne dans certains produits crus. Elle explique aussi ce que l’analyse des selles et la prise de sang peuvent montrer, et ce qu’elles ne montrent pas.

L’essentiel

Les enquêtes menées en Europe et en Amérique du Nord retrouvent régulièrement des salmonelles dans une partie des aliments crus pour animaux, ainsi que Listeria et des E. coli résistants à des antibiotiques importants. Un chien nourri avec ces aliments peut excréter les mêmes germes dans ses selles pendant plusieurs jours tout en ayant l’air en pleine forme, ce qui compte surtout pour les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées du foyer. Le blanc d’œuf cru contient de l’avidine, qui fixe la biotine (vitamine B8), mais une vraie carence en biotine est très rare chez le chien. Les rations crues faites maison sont souvent déséquilibrées en calcium, en iode ou en vitamines, et certains produits crus ont provoqué une hyperthyroïdie par l’hormone thyroïdienne qu’ils contenaient. La coproculture ou la PCR recherche les salmonelles ; la prise de sang peut montrer une T4 totale élevée, et la radiographie des os fragiles chez le chiot même quand le calcium sanguin est normal. Si votre chien a la diarrhée, vomit ou semble mal, appelez votre vétérinaire et parlez-lui de son alimentation.

Votre chien a eu une prise de sang ou une analyse de selles ? Faites expliquer chaque valeur simplement. Déposer le compte rendu

Le chien peut-il manger de la viande crue ou des œufs crus ?

Le chien peut manger de la viande et des œufs crus, mais ces aliments comportent des risques documentés. Les études retrouvent régulièrement des salmonelles, Listeria et des E. coli résistants aux antibiotiques dans les aliments crus pour animaux [1, 4], et un chien qui en mange peut excréter ces germes dans ses selles sans aucun signe de maladie [8]. Les rations crues faites maison sont aussi souvent déséquilibrées [16]. Si vous nourrissez au cru, faites relire la ration par votre vétérinaire, et appelez-le si votre chien a la diarrhée, vomit ou semble mal.

Nourrir au cru est un choix, et cette page ne le juge pas. Les bénéfices annoncés sont une autre question : une revue de 2019 a trouvé des preuves d’une modification des bactéries intestinales et, de façon subjective, de selles plus fermes, mais pas de preuve solide pour beaucoup des autres bénéfices revendiqués [1].

Quels germes a-t-on trouvés dans les rations crues ?

L’essentiel des données vient d’analyses d’aliments crus du commerce pour animaux, souvent des produits surgelés achetés en magasin ou en ligne [1]. Les rations maison à base de viande ou d’œuf crus ou peu cuits sont elles aussi plus souvent positives en culture pour les salmonelles et E. coli que les aliments cuits [11]. Dans l’enquête de la FDA, seuls 2 aliments secs ou semi-humides sur 480 étaient positifs, alors que salmonelles et Listeria ont été trouvées dans les aliments crus et les friandises séchées de type jerky [3].

Chiffres d’enquêtes publiées. Les résultats varient selon le pays, le produit et la méthode d’analyse.
GermeDans les aliments crusDans les selles des chiens nourris au cruPourquoi c’est important
SalmonellesEnquête de la FDA 2010-2012 : 15 échantillons sur 196 aliments crus pour chiens et chats [2] ; Pays-Bas : 7 produits surgelés sur 35 (20 %) [4]Royaume-Uni : 8 chiens sur 114 nourris au cru (4 %), aucun sur 76 autres [6]Provoquent des intoxications alimentaires chez l’humain ; le chien est le plus souvent porteur sans signe [11]
Listeria monocytogenesEnquête de la FDA : 32 échantillons crus sur 196 [2] ; Pays-Bas : 19 sur 35 (54 %) [4]Rarement responsable de maladie chez le chien [1]Provoque des maladies graves chez l’humain [1]
E. coli O157:H7 et autres STECPays-Bas : 8 produits sur 35 (23 %) [4]Non mesuré dans ces étudesPeut provoquer une maladie grave chez l’humain, dont le syndrome hémolytique et urémique [13]
E. coli BLSE et autres E. coli résistantsPays-Bas : 28 sur 35 (80 %) [4] ; Suède : 9 échantillons sur 39 (23 %) [5]Royaume-Uni : 31 % des chiens nourris au cru contre 4 % des autres portaient des E. coli résistants aux céphalosporines de 3e génération [6] ; Suède : 13 sur 25 contre 1 sur 25 [7]Ces bactéries résistantes pourraient passer aux personnes et aux autres animaux du foyer [1, 6]
CampylobacterAbsent d’environ 300 échantillons nord-américains ; présent dans 22 % des aliments crus testés en Nouvelle-Zélande [1]Suède : 12 chiens sur 25 nourris au cru contre 4 sur 25 nourris aux croquettes [7]Une zoonose bien documentée, transmise de l’animal à l’humain [12]

Parasites. Dans l’enquête néerlandaise, 8 produits surgelés sur 35 contenaient Sarcocystis et 2 (6 %) Toxoplasma gondii [4]. Une revue cite d’autres parasites évoqués comme risques de la viande et des abats crus, dont Neospora, Giardia, des ténias comme Echinococcus, et Trichinella [1]. La congélation puis la décongélation nuit beaucoup plus aux parasites qu’à de nombreuses bactéries [1]. Une étude hongroise sur 89 animaux nourris au BARF n’a trouvé ni Toxoplasma ni Neospora dans leurs selles [22]. Pour en savoir plus sur ce parasite : toxoplasmose du chat.

Les os crus posent d’autres questions, comme les éclats et les occlusions : voir os de poulet et chien.

Un chien en bonne santé apparente peut excréter des germes : ce que cela change pour la famille

  • Après un seul repas contaminé : dans une étude canadienne, 7 chiens sur 16 nourris une seule fois avec une ration crue contaminée ont excrété des salmonelles 1 à 7 jours plus tard. Aucun n’a montré de signe de maladie [8].
  • Sur un an : chez 200 chiens de médiation animale en bonne santé, ceux qui mangeaient de la viande crue avaient environ 0,61 nouvel épisode de salmonelles par chien et par an, contre 0,08 chez les autres [9].
  • Chez des animaux en bonne santé : les 50 chiens de l’étude suédoise étaient tous en bonne santé, et pourtant la plupart des E. coli résistants et des Campylobacter venaient du groupe nourri au cru [7].
  • Quand le chien tombe malade : la salmonellose aiguë est peu fréquente chez le chien ; elle provoque une diarrhée, parfois avec une infection du sang [11]. Lors d’un foyer dans un élevage lié à une ration crue, les chiens avaient vomissements, diarrhée, abattement et déshydratation, sans fièvre [14].

L’excrétion par les chiens et les chats a été reliée à des maladies chez des personnes vivant sous le même toit [11]. En Angleterre en 2017, trois des quatre personnes d’un groupe d’infections à E. coli O157 avaient été en contact avec des chiens nourris aux panses crues ; une personne est morte d’un syndrome hémolytique et urémique [13]. Les auteurs de l’étude britannique invitent les propriétaires à connaître ces risques, surtout dans les foyers avec des personnes très jeunes, âgées ou immunodéprimées [6].

Un nettoyage ordinaire n’a pas éliminé les salmonelles des gamelles lors d’essais [1]. La FDA conseille de se laver les mains au savon pendant au moins 20 secondes après avoir manipulé un aliment cru pour animaux, de nettoyer puis désinfecter surfaces et gamelles, de décongeler au réfrigérateur, et de se laver les mains après avoir été léché [2].

Œufs crus : salmonelles, biotine et allergie à l’œuf

  • Salmonelles : les rations maison qui contiennent de l’œuf cru ou peu cuit sont plus souvent positives pour les salmonelles [11]. Chez 138 chiens de l’Ontario, donner de la viande et des œufs crus faisait partie des facteurs liés à la présence de salmonelles dans les selles [10].
  • Avidine et biotine : le blanc d’œuf cru contient de l’avidine, une protéine qui fixe la biotine et empêche son absorption. Le jaune d’œuf est une bonne source de biotine, et la cuisson détruit l’avidine. Une carence naturelle en biotine est très rare chez le chien ; ses signes sont une croissance faible, une inflammation de la peau, un abattement et des signes nerveux [15].
  • Allergie à l’œuf : chez 297 chiens atteints d’une allergie alimentaire touchant la peau, l’œuf était en cause chez 11 (4 %), loin derrière le bœuf, les produits laitiers, le poulet et le blé [21].

Déséquilibres nutritionnels et hormone thyroïdienne dans les rations crues

Une ration crue peut être complète ou non, selon sa composition. Sur 95 rations BARF faites maison en Allemagne, 60 % présentaient au moins un déséquilibre : 10 % apportaient moins d’un quart du calcium recommandé, environ la moitié moins d’iode que le minimum, et beaucoup manquaient de zinc, de cuivre ou de vitamine A. Les 40 % restants étaient équilibrés ou avaient des problèmes mineurs, comme un excès de calcium venant des os [16]. Les aliments crus du commerce sont eux aussi souvent formulés sans essai d’alimentation [1].

Les chiots en croissance sont les plus exposés. Quatre chiots de grande race nourris uniquement de viande crue sans os ni complément ont souffert de douleurs et de faiblesse dues à des os fragiles, une maladie appelée hyperparathyroïdie secondaire nutritionnelle ; deux avaient des fractures [17]. Les rations tout viande sont riches en phosphore et pauvres en calcium [15].

Certains aliments crus contiennent aussi de l’hormone thyroïdienne. Chez 12 chiens nourris de viande crue ou d’œsophages (gorges), l’hormone thyroïdienne était élevée ; la moitié avait perte de poids, agressivité, cœur rapide, halètement ou agitation, l’autre moitié aucun signe. La T4 est revenue à la normale après le changement d’alimentation [19]. Voir hyperthyroïdie du chien.

Ce que montrent les analyses, et ce qu’elles ne montrent pas

Il n’existe pas de test unique des « problèmes de ration crue ». Le vétérinaire choisit les analyses selon les signes et l’alimentation du chien.

Une ligne de compte rendu, annotée · Exemple illustratif
AbréviationRésultatUnitéIntervalle du laboratoireSignalement
TT4 thyroxine totale156nmol/l19,3 – 51,5H
  1. Abréviation TT4, T4 ou thyroxine, la principale hormone thyroïdienne.
  2. Résultat 156 nmol/l dans cet exemple : la médiane trouvée chez 12 chiens nourris au cru dans une étude allemande [19].
  3. Unité nmol/l en France ; µg/dl aux États-Unis (µg/dl × 12,87 = nmol/l).
  4. Intervalle du laboratoire L’intervalle utilisé dans cette étude [19] ; chaque laboratoire fixe le sien.
  5. Signalement H ou une flèche vers le haut : au-dessus de l’intervalle. Le vétérinaire interroge sur la viande crue, les œsophages et les friandises ; dans les deux études, la T4 est revenue à la normale après le changement d’alimentation [19, 20].
Un porteur sain peut être négatif sur un seul prélèvement, et un résultat positif ne signifie pas toujours que le germe est en cause.
AnalyseCe qu’elle rechercheLimites
Coproculture pour les salmonellesDes salmonelles vivantes, après une étape d’enrichissementLa culture manque de sensibilité, et l’excrétion peut être intermittente et faible ; plusieurs prélèvements peuvent être nécessaires [11]
PCR sur sellesL’ADN des salmonelles ou de CampylobacterTrès sensible, mais détecte aussi les bactéries mortes : un résultat positif ne prouve pas une infection [11]
Interprétation d’un résultat positifLe germe explique-t-il la diarrhée ?Ces bactéries sont retrouvées à peu près aussi souvent chez les chiens avec et sans diarrhée [12] ; voir diarrhée chronique du chien
T4 totale (et TSH)L’hormone thyroïdienne venant de l’alimentationT4 élevée chez les 14 chiens nourris d’aliments ou de friandises tout viande trop riches en hormone thyroïdienne (médiane 8,8 µg/dl, soit environ 113 nmol/l) [20]
Calcium et phosphoreUn déséquilibre minéralBas chez un chiot nourri au cru [18], mais normaux chez les quatre chiots d’une autre série [17] : un résultat normal n’écarte pas le problème
PTH (parathormone)La réponse de l’organisme à un apport insuffisant en calciumÉlevée chez le seul chiot où elle a été mesurée [17]
Radiographie ou scannerDes os fins et fragiles, des fracturesDensité osseuse diminuée chez les quatre chiots [17]

Les valeurs du calcium et ce qui les fait varier sont expliqués dans calcium chez le chien et le chat.

Pour aller plus loin

Les aliments toxiques, et non simplement à risque, sont listés dans aliments toxiques pour le chien et le chat.

In English: raw meat and raw eggs for dogs.

Questions à poser à votre vétérinaire

  1. La ration de mon chien est-elle complète et équilibrée pour son âge et sa taille ?
  2. Une coproculture ou une PCR est-elle utile pour mon chien, et combien de prélèvements faut-il ?
  3. Un résultat positif pour les salmonelles peut-il être un portage sans signe plutôt que la cause de la diarrhée ?
  4. Faut-il contrôler la T4 totale, le calcium ou le phosphore, vu son alimentation ?
  5. Quelles mesures d’hygiène comptent le plus avec un bébé, une personne âgée ou immunodéprimée à la maison ?
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Questions fréquentes

Est-ce que mon chien peut manger de la viande crue ?

Oui, mais avec des risques documentés : des salmonelles, Listeria et des E. coli résistants ont été trouvés dans les aliments crus pour animaux [2, 4], et le chien peut excréter ces germes sans signe de maladie [8]. Une ration crue faite maison est aussi souvent déséquilibrée [16]. Parlez de la ration avec votre vétérinaire.

Mon chien peut-il manger des œufs ?

L’œuf cru pose deux questions connues : les rations maison qui en contiennent sont plus souvent positives pour les salmonelles [11], et le blanc cru contient de l’avidine, qui fixe la biotine. La carence en biotine est très rare chez le chien, et la cuisson détruit l’avidine [15]. L’allergie à l’œuf existe mais elle est peu fréquente : 4 % des chiens allergiques dans une revue [21].

Pourquoi donner un œuf cru à son chien ?

Le jaune d’œuf est une bonne source de biotine [15]. Pour les bénéfices plus larges attribués à l’alimentation crue, une revue de 2019 n’a trouvé de preuves que pour une modification des bactéries intestinales et des selles jugées plus fermes ; pour la plupart des autres, ni preuve solide ni mécanisme plausible [1].

Mon chien a mangé un œuf cru, que dois-je faire ?

Il n’y a en général pas d’urgence, mais surveillez-le. Après un seul repas cru contaminé, des chiens ont excrété des salmonelles pendant 1 à 7 jours sans aucun signe [8] : lavez-vous les mains après avoir ramassé ses selles ou avoir été léché [2]. Appelez votre vétérinaire s’il a la diarrhée, vomit ou semble abattu.

Est-ce que je peux donner du poulet cru à mon chien ?

Le poulet cru peut porter des germes : les carcasses de poulet sont souvent contaminées par Campylobacter [1], et donner de la viande crue est lié à l’excrétion de salmonelles et d’E. coli résistants [9]. Un chiot nourri uniquement de viande crue sans os ni complément peut aussi développer des os fragiles [17]. Parlez-en à votre vétérinaire.

Sources

  1. Davies RH, Lawes JR, Wales AD. Raw diets for dogs and cats: a review, with particular reference to microbiological hazards. J Small Anim Pract. 2019;60(6):329-339 (en anglais). doi.org/10.1111/jsap.13000
  2. U.S. Food and Drug Administration, Center for Veterinary Medicine. Get the Facts! Raw Pet Food Diets can be Dangerous to You and Your Pet. 2018 (en anglais). fda.gov/animal-veterinary/animal-health-literacy/get-facts-raw-pet-food-diets-can-be-dangerous-you-and-your-pet
  3. Nemser SM et al. Investigation of Listeria, Salmonella, and toxigenic Escherichia coli in various pet foods. Foodborne Pathog Dis. 2014;11(9):706-709 (en anglais). doi.org/10.1089/fpd.2014.1748
  4. van Bree FPJ et al. Zoonotic bacteria and parasites found in raw meat-based diets for cats and dogs. Vet Rec. 2018;182(2):50 (en anglais). doi.org/10.1136/vr.104535
  5. Nilsson O. Hygiene quality and presence of ESBL-producing Escherichia coli in raw food diets for dogs. Infect Ecol Epidemiol. 2015;5:28758 (en anglais). doi.org/10.3402/iee.v5.28758
  6. Groat EF et al. UK dogs eating raw meat diets have higher risk of Salmonella and antimicrobial-resistant Escherichia coli faecal carriage. J Small Anim Pract. 2022;63(6):435-441 (en anglais). doi.org/10.1111/jsap.13488
  7. Runesvärd E et al. Presence of pathogenic bacteria in faeces from dogs fed raw meat-based diets or dry kibble. Vet Rec. 2020;187(9):e71 (en anglais). doi.org/10.1136/vr.105644
  8. Finley R et al. The risk of salmonellae shedding by dogs fed Salmonella-contaminated commercial raw food diets. Can Vet J. 2007;48(1):69-75 (en anglais, résumé en français). pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17310625
  9. Lefebvre SL et al. Evaluation of the risks of shedding Salmonellae and other potential pathogens by therapy dogs fed raw diets in Ontario and Alberta. Zoonoses Public Health. 2008;55(8-10):470-480 (en anglais). doi.org/10.1111/j.1863-2378.2008.01145.x
  10. Leonard EK et al. Evaluation of pet-related management factors and the risk of Salmonella spp. carriage in pet dogs from volunteer households in Ontario (2005-2006). Zoonoses Public Health. 2011;58(2):140-149 (en anglais). doi.org/10.1111/j.1863-2378.2009.01320.x
  11. Abuelo A, Renaud D. Salmonellosis in Animals. Merck Veterinary Manual, mis à jour en 2026 (en anglais). merckvetmanual.com/digestive-system/salmonellosis/salmonellosis-in-animals
  12. Marks SL et al. Enteropathogenic bacteria in dogs and cats: diagnosis, epidemiology, treatment, and control. J Vet Intern Med. 2011;25(6):1195-1208 (en anglais). doi.org/10.1111/j.1939-1676.2011.00821.x
  13. Kaindama L et al. A cluster of Shiga Toxin-producing Escherichia coli O157:H7 highlights raw pet food as an emerging potential source of infection in humans. Epidemiol Infect. 2021;149:e124 (en anglais). doi.org/10.1017/S0950268821001072
  14. Boneva-Marutsova B et al. Salmonellosis Outbreak in a Rottweiler Kennel Associated with Raw Meat-Based Diets. Animals. 2025;15(21):3196 (en anglais). doi.org/10.3390/ani15213196
  15. Sanderson SL. Nutritional Requirements and Related Diseases of Small Animals. Merck Veterinary Manual, mis à jour en 2024 (en anglais). merckvetmanual.com/management-and-nutrition/nutrition-small-animals/nutritional-requirements-and-related-diseases-of-small-animals
  16. Dillitzer N, Becker N, Kienzle E. Intake of minerals, trace elements and vitamins in bone and raw food rations in adult dogs. Br J Nutr. 2011;106 Suppl 1:S53-S56 (en anglais). doi.org/10.1017/S0007114511002765
  17. Nowak L et al. A Case Series of Four Dogs Presenting with Neurological Deficits Due to Suspected Nutritional Secondary Hyperparathyroidism after Being Fed an Exclusive Diet of Raw Meat. Animals. 2024;14(12):1783 (en anglais). doi.org/10.3390/ani14121783
  18. Taylor MB et al. Diffuse osteopenia and myelopathy in a puppy fed a diet composed of an organic premix and raw ground beef. J Am Vet Med Assoc. 2009;234(8):1041-1048 (en anglais). doi.org/10.2460/javma.234.8.1041
  19. Köhler B, Stengel C, Neiger R. Dietary hyperthyroidism in dogs. J Small Anim Pract. 2012;53(3):182-184 (en anglais). doi.org/10.1111/j.1748-5827.2011.01189.x
  20. Broome MR et al. Exogenous thyrotoxicosis in dogs attributable to consumption of all-meat commercial dog food or treats containing excessive thyroid hormone: 14 cases (2008-2013). J Am Vet Med Assoc. 2015;246(1):105-111 (en anglais). doi.org/10.2460/javma.246.1.105
  21. Mueller RS, Olivry T, Prélaud P. Critically appraised topic on adverse food reactions of companion animals (2): common food allergen sources in dogs and cats. BMC Vet Res. 2016;12:9 (en anglais). doi.org/10.1186/s12917-016-0633-8
  22. Tuska-Szalay B et al. Parasitological and molecular investigation of consequences of raw meat feeding (BARF) in dogs and cats: implications for other pets living nearby. Parasitol Res. 2024;123(2):114 (en anglais). doi.org/10.1007/s00436-024-08124-1

Les méthodes et les intervalles de référence varient d’un laboratoire à l’autre. Cet article explique ; il ne pose pas de diagnostic. Pour toute décision, appuyez-vous sur le compte rendu original et sur votre vétérinaire. Notre méthode éditoriale.